Citations à méditer

 

Citations à Méditer

 

« ALEPH » de Paolo Coelho. (20-1-2012)

 

Beaucoup de questions  me sont posées  sur la mort, sur l’au-delà. Vous trouverez beaucoups d'informations dans mes livres. Mais voici un passage du dernier livre de Paolo Coelho particulièrement  intéressant.  Beaucoup d’autres questions naîtront alors.

 

"— Mais un jour le temps de cette vie s’achève, intervient Yao

 — S’achève? La mort est une porte pour une autre  dimension. 

 — Et cependant, malgré tout ce que vous dites, nos  êtres chers et nous-mêmes partirons un jour.

 — jamais, absolument jamais nous ne perdons nos  êtres chers. Ils nous accompagnent, ils ne disparaissent  pas de nos vies. Nous sommes seulement dans des  chambres différentes.  Je ne peux pas voir ce qu’il y a dans le wagon qui est devant moi, mais là se trouvent des gens qui voyagent en même temps que moi, que vous, que tout le monde. Le fait que nous ne pouvons pas leur parler, ni savoir ce qui se passe dans l’autre voiture, est absolument sans importance. Ils sont  là.  Ainsi, ce que nous appelons « vie » est un train avec de nombreux wagons. Parfois nous sommes dans l’un, parfois dans l’autre. D’autres fois nous traversons de l’un à 1’autre, quand nous rêvons ou quand nous nous laissons  emporter par l’extraordinaire.

  — Mais nous ne pouvons pas les voir ni communiquer avec eux.

  — Si, nous le pouvons. Toutes les nuits, nous passons dans un autre plan, quand nous dormons. Nous parlons avec les vivants, avec ceux que nous jugeons morts, avec ceux qui sont dans une autre dimension, avec nous-mêmes— les personnes que nous avons été et que nous serons un jour. »

L’énergie devient plus fluide, je sais que je peux  perdre la connexion d’un moment à l’autre.

« L’amour est toujours plus fort que ce que nous appelons mort. C’est pourquoi nous ne devons pas  pleurer pour nos êtres chers, parce qu’i1s restent chers  et demeurent à nos cotés. Nous avons beaucoup de mal à accepter cela. Si vous ne le croyez pas, cela n’avance à  rien que je vous l’explique. »

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L'histoire du cheval blanc de LAO TSEU  (15-1-2012)

Cette histoire, vous la connaissez tous, mais il n'est pas inutile de la rappeler. Nous devons nous demander si nous la mettons en pratique ! Car, comprendre intellectuellement est une chose, expérimenter, intégrer en soi en est une autre.


Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :

- « Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre. »

Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion :

- « Pauvre idiot, il était prévisible qu’on te volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendue ? Quel Malheur ! »

Le paysan se montra plus circonspect :

- « N’exagérons rien dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra ? »

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s’attroupèrent de nouveau :

- « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction. »

- « Je n’irais pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? Ce n’est qu’un épisode. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’une phrase ? »

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?

Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :

- «Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre. »

- « Voyons, rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »

Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf l’invalide.

- « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer. »

« Je vous en prie, » répondit le paysan, « ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

Nous avons tous un cheval blanc mais veut-il nous conduire quelque part où simplement nous apprendre à voyager ?

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 "Entrer en amitié avec soi-même" de Pema Chödrön  (octobre2011)

 Je vous invite à lire cet ouvrage riche d'expérience. Apprendre à se regarder en face, avec ses qualités et ses défauts, sans se juger. Voilà ce que nous pouvons essayer de faire avec ce livre. Les mots de Pema Chödrön sont calmes et bienfaisants. Rien n’est facile évidemment ! Mais le ton posé et paisible vous pousse à la confiance.

   Voici quelques citations interessantes :

".. la voie du guerrier est beaucoup plus audacieuse : on cultive un cœur intrépide, un cœur qui ne se ferme en aucune circonstance, toujours totalement ouvert, de façon à être touché par toute chose."

« On passe sa vie à faire face à des obstacles. Le guerrier doit toujours affronter des dragons. Bien sûr, le guerrier prend peur – surtout avant le combat. C’est effrayant. Néanmoins, le cœur tremblant et  tendre, le guerrier se rend compte qu’il est prêt à entrer dans l’inconnu et ensuite il avance à la rencontre du dragon. Le guerrier se rend compte que le dragon  n’est rien d’autre qu’une affaire inachevée qui se présente et que c’est vraiment avec la peur qu’il doit travailler. »

« Ce que je veux dire , c’est que l’ego emploie n’importe quel subterfuge  pour se recréer, que ce soit le mouvement ou l’espace, que ce soit  ce qu’il est convenu  d’appeler le samsara ou bien le nirvana. »

« Pourtant parfois, on va lire et relire  les enseignements sans trouver de réponse, ou vous la trouverez en regardant un film, ou même une publicité à la télévision. Si vous vous posez réellement ces questions, vous trouverez la réponse partout. Mais sans questions, à coup sûr, il n’y a pas de réponse. »

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"Les secrets de l'aura" de RAMPA (octobre2011)

Rampa ne traite  pas ici seulement du travail sur l'aura. il aborde d'autres sujets, par exemple le voyage astral. il donne quantité d'exercices. Même si leur pratique nous interesse moins, on pourra suivre avec intérêts  l'enseignement de Rampa.

 

Citations :

"La peur est une attitude négative, qui appauvrit notre perception. Quelle que soit la chose que nous puissions craindre, toute forme de peur est maléfique"

"Dites vous bien ceci : si une personne a des malheurs, ce n'est pas parce qu'elle est punie, parce qu'elle est mauvaise, mais peut-être pour la mettre à l'épreuve, pour voir comment cette personne réagit au malheur, à la souffrance ; c'est peut-être un procédé de "raffinage" destiné à chasser par la souffrance, certaines des impuretés et des époïsmes de l'humanité. "

 

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